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Semis du 3 avril d'un maïs demi-précoce, non fleuri, 2 à 3 feuilles vertes restantes. Récolte le 9 juillet, 3 tMS/ha, 26,5 % MS.
Maïs atypiques ou sans épi : comment arbitrer et valoriser vos récoltes ?
La sécheresse et les températures caniculaires de l'été impactent fortement les maïs. Entre parcelles…
Le sénateur Laurent Duplomb était accompagné de Guillaume Chevrollier, sénateur de la Mayenne, Samuel Gouel, président FDSEA, Erwan Pineau, président JA, Benoit Faucon, président de la Chambre d'agriculture, ainsi que d'agriculteurs de La Haie-Traversaine et de plusieurs élus municipaux mayennais.
Laurent Duplomb en déplacement en Mayenne : « Un jour, les agriculteurs jetteront l'éponge »
Le sénateur Laurent Duplomb s'est rendu sur des parcelles touchées par la mouche géomyze, lundi 22 juin…
Nadège Baptista et ses services ont constaté les dégâts de la mouche Geomyza à Saint-Calais-du-Désert.
Mouche Geomyza : la préfète sur le terrain, la DDT rappelle les démarches TéléPAC
Nadège Baptista, préfète de la Mayenne, a constaté les dégâts liés à la mouche Geomyza, vendredi 12 juin…
La plateforme de compostage de déchets de Philippe Bertron a vu le jour il y a un peu plus de dix ans.
Le compost, pour des sols plus vivants
Philippe Bertron, céréalier à Soulgé-sur-Ouette, confectionne et valorise le compost de déchets verts.
Lundi matin 1er juin, la FDSEA et les JA 53 ont invité les parlementaires mayennais pour constater, sur le terrain, les dégâts provoqués par la mouche géomyze sur les semis de maïs.
Géomyze : FDSEA et JA réclament des moyens de protection
Le 1er juin, FDSEA et JA organisaient, à Nuillé- sur-Vicoin, une rencontre avec les parlementaires pour…
Jean-Luc Ronceray ne peut que constater les dégâts. Dans sa parcelle de 30 hectares, les trois quarts des pieds de maïs sont morts, victimes de la mouche geomyza. Au premier plan, certains des rares pieds viables.
Photo en haut à droite :"La mouche a piqué, le ver a fait son effet, le cœur est mort."
En bas à droite, un pied viable, entouré de pieds attaqués par la mouche du semis.
La mouche du semis sans pitié, ses 30 hectares de maïs ravagés
Comme beaucoup d'agriculteurs du département, Jean-Luc Ronceray, céréalier à La Bigottière, n'a pu que…
Ajuster la stratégie de protection au contexte météo actuel
En l'absence de pluies significatives à venir, quelles décisions prendre pour la protection fongicide ?
Les légumineuses, cultures à BNI (Bas niveaux d'intrants), sont idéales en tête de rotation.
Déshyouest recherche 1 000 ha de légumineuses
La coopérative Déshyouest, qui recherche 1 000 hectares de légumineuses, propose un nouveau système…
"Démarrage des semis de maïs (et sa poussière) avec dix jours d'avance... Il ne faut pas laisser la terre au vent et au soleil trop longtemps !", commentait le vendredi 10 avril dernier Mickaël Guilloux, agriculteur à Astillé.
Le maïs est semé, l'eau est espérée
Le soleil étant au beau fixe depuis plusieurs jours, les agriculteurs mayennais ont sorti leur semoir. Malgré…
Jérôme Courty devant son bol d'alimentation. « Il tourne 2 heures par jour. Il faut 50 litres de fuel au quotidien pour soigner les animaux. Avec les prix actuels du GNR, cela représente 23 euros de plus par jour. Si on multiplie par 365 jours, cela donne 8 000 euros de plus à l'année... rien que pour s'occuper de ses bêtes ! »
GNR et engrais : des hausses de prix... insupportables
Naisseur-engraisseur à Pré-en-Pail, Jérôme Courty subit comme beaucoup la flambée du prix du GNR. Mais ce qui…
Franck Jolivier, chauffeur de l'ETA Giffard, mène le chantier de fauche de l'herbe au Gaec de Launay-Virolet à Montreuil-Poulay. En haut à droite : Léo Lambert (à gauche), 24 ans, et son associé Jordan Cornu (28 ans). Une fois ensilée, l'herbe servira à l'alimentation des Normandes de l'exploitation.
Une récolte de l'herbe prometteuse, douchée par la pluie
La semaine dernière, le Gaec de Launay-Virolet à Montreuil- Poulay enchaînait ses chantiers de fauche, puis d…
Colza : observation des ravageurs
Dans les parcelles de colza, des charançons des siliques commencent à être observés.
Steve Courcelle (à gauche), salarié à la Cuma de Ballots depuis 2013, et Quentin Béasse, président de la Cuma de Ballots (environ 90 adhérents), devant un des épandeurs de la coopérative. Cette année, les chantiers d'épandage représenteront une quinzaine de jours de travail.
À la Cuma de Ballots, les chantiers s'adaptent aux conditions météo
Après un mois de février abondamment pluvieux, les Cuma débutent enfin leur chantier d'épandage. C'est le cas…
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