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Mobilisation contre les ZNT mardi 8 octobre

La Fdsea et les JA se mobilisent mardi 8 octobre contre les ZNT. Une opération escargot et pétition pour les chartes de riverains sont au programme.

Un blocage de l’autoroute par les tracteurs mayennais avait déjà eu lieu en juillet 2015.
Un blocage de l’autoroute par les tracteurs mayennais avait déjà eu lieu en juillet 2015.
© SD

« France : veux-tu encore de tes agriculteurs ? » C’est sur cette question que la Fdsea de la Mayenne et les JA 53 entendent mobiliser, mardi 8 octobre, dans l’agglomération de Laval, dans le cadre des actions d’automne organisées par la Fnsea. Cette journée du mardi 8 octobre se veut « une journée d’action en direction des consommateurs, des médias et des élus pour dire Non aux ZNT et oui aux chartes de riverains ». Les deux syndicats estiment qu’« il y a déjà trop de maires qui ont rédigé des arrêtés pour des bandes de non-traitement allant de 10 à 150 mètres ». Ils entendent donc exprimer leur ras-le-bol, agribashing compris, et faire signer une pétition en faveur des chartes de riverains.

La journée va donc débuter par une opération escargot d’une heure. « Nous attendons une centaine de tracteurs », indique Jérôme Landais, président de la Fdsea de la Mayenne.

Les syndicats attendent des élus plus qu’un soutien, une signature. Avec le hashtag « amène ton maire », chaque président communal de la Fdsea est convié à venir accompagné de son maire ou de son représentant pour l’amener à signer la pétition « Non aux ZNT, oui aux chartes de riverains ». « Élus des champs et élus des villes seront les bienvenus », signale-t-on du côté de la Fdsea. Il s’agit, pour les deux syndicats, de faire comprendre que les ZNT, quelle que soit la distance retenue, ne sont pas la solution. Et d’orienter la décision gouvernementale vers l’application de chartes de riverains qui sont des solutions locales, partenariales et en bonne intelligence.

Interventions de représentants syndicaux et d’élus ponctueront le début d’après-midi. « On y parlera ZNT en priorité, mais aussi agribashing, Ceta, Mercosur… », précise Jérôme Landais. Avant que la pétition soit emportée à la préfecture de la Mayenne ou directement remise en main propre au préfet, s'il se rend sur place.

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