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287 bovins pour la première !

Mardi 4 le nouveau foirail de Château-Gontier faisant ses premières ventes. Une belle inauguration puisque les apporteurs ont mis, dans les 24 parcs, 287 bovins.

Le nouveau foirail a ouvert mardi 4 septembre avec un premier marché à 14h.
Le nouveau foirail a ouvert mardi 4 septembre avec un premier marché à 14h.
© VG

Il y avait foule, mardi, pour l’ouverture inaugurale du nouveau foirail de Château-Gontier et de son nouveau (lui aussi) marché aux broutards, gros bovins et aux veaux du mardi. Les remarques allaient bon train pendant que les animaux descendaient des camions. « C’est un bel équipement », notait un ancien habitué du marché de Fougères. « Désormais, nous viendrons le mardi, ici, à Château-Gontier. C’est comme cela. L’agriculture évolue et tant que l’on peut conserver un marché de gré à gré… Que cela soit à Fougères ou ici ! » Comme lui, les « anciens » de Fougères sont venus, « pour voir et éventuellement acheter… », mais aussi des habitués de Châteaubriant.

Le maire de Château-Gontier, Philippe Henry, dans une courte allocution sur fond de beuglements, a souligné « le moment historique » que constitue « l’ouverture d’un marché le mardi aux broutards et gros bovins. Nous ouvrons un nouveau chapitre du monde agricole avec ce lieu de cotation ici, à Château-Gontier. » Il notera cependant le petit couac, celui du terrain glissant pour les bovins. « Le sol est lisse, en résine, conformément aux normes sanitaires. Nous allons remédier à la problématique de manque d’adhérence pour la semaine prochaine aux glissades en installant des tapis antidérapants. Aujourd’hui, c’est la phase de tests grandeur nature. Nous ne pouvons qu’apporter des améliorations. »

D’ailleurs, dès mercredi, des tapis étaient trouvés. « Ils seront installés pour mardi prochain à la descente des camions et dans les couloirs d’alimentation des parcs », nous précisait Jean-Jacques Gendry, responsable du marché. Un organisateur ravi de cette première édition. « Nous avions 27 opérateurs, vendeurs ou acheteurs », et surtout « 270 broutards et gros bovins, ainsi que 17 veaux ». Bref, résume-t-il « un beau panel de bovins, dont 3 génisses amouillantes, un beau taureau… »

Quant aux prix, « ils ont été équivalents à ceux de la semaine précédente à Cholet ou à Châteaubriant, d’après les observateurs de FranceAgriMer venus sur place », souligne Jean-Jacques Gendry. Il reste désormais à transformer l’essai…

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