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Jérôme Courty devant son bol d'alimentation. « Il tourne 2 heures par jour. Il faut 50 litres de fuel au quotidien pour soigner les animaux. Avec les prix actuels du GNR, cela représente 23 euros de plus par jour. Si on multiplie par 365 jours, cela donne 8 000 euros de plus à l'année... rien que pour s'occuper de ses bêtes ! »
GNR et engrais : des hausses de prix... insupportables
Naisseur-engraisseur à Pré-en-Pail, Jérôme Courty subit comme beaucoup la flambée du prix du GNR. Mais ce qui inquiète encore…
Stéphane Blocquaux, docteur en sciences de l'information et de la communication, est intervenu sur le rapport des jeunes au numérique, à l'invitation de l'Amoma.
« Vivre dans un monde hybride », le nouveau défi des générations
Vendredi 10 avril, l'Amoma (Association des membres de l'ordre du mérite agricole) de la Mayenne a tenu son assemblée…
Franck Jolivier, chauffeur de l'ETA Giffard, mène le chantier de fauche de l'herbe au Gaec de Launay-Virolet à Montreuil-Poulay. En haut à droite : Léo Lambert (à gauche), 24 ans, et son associé Jordan Cornu (28 ans). Une fois ensilée, l'herbe servira à l'alimentation des Normandes de l'exploitation.
Une récolte de l'herbe prometteuse, douchée par la pluie
La semaine dernière, le Gaec de Launay-Virolet à Montreuil- Poulay enchaînait ses chantiers de fauche, puis d'ensilage de l'herbe…
Colza : observation des ravageurs
Dans les parcelles de colza, des charançons des siliques commencent à être observés.
Michèle Boudoin, présidente de la Fédération nationale ovine (FNO).
Accord Australie-Union européenne : « Le Mercosur puissance 1 000 »
Alors qu'un accord entre l'UE et l'Australie pourrait mettre à mal la filière ovine française, Michèle Boudoin, présidente de la…
L'hippodrome de Laval a accueilli la conférence de l'AG 2026 des JA 53.
Quelle agriculture mayennaise en 2050 ? Contexte et trajectoires...
Pour leur AG 2026, les JA 53 avaient choisi la thématique de l'anticipation pour leur conférence : "Quelle agriculture…
Steve Courcelle (à gauche), salarié à la Cuma de Ballots depuis 2013, et Quentin Béasse, président de la Cuma de Ballots (environ 90 adhérents), devant un des épandeurs de la coopérative. Cette année, les chantiers d'épandage représenteront une quinzaine de jours de travail.
À la Cuma de Ballots, les chantiers s'adaptent aux conditions météo
Après un mois de février abondamment pluvieux, les Cuma débutent enfin leur chantier d'épandage. C'est le cas à la coopérative de…