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Jérôme Courty devant son bol d'alimentation. « Il tourne 2 heures par jour. Il faut 50 litres de fuel au quotidien pour soigner les animaux. Avec les prix actuels du GNR, cela représente 23 euros de plus par jour. Si on multiplie par 365 jours, cela donne 8 000 euros de plus à l'année... rien que pour s'occuper de ses bêtes ! »
GNR et engrais : des hausses de prix... insupportables
Naisseur-engraisseur à Pré-en-Pail, Jérôme Courty subit comme beaucoup la flambée du prix du GNR. Mais ce qui inquiète encore…
Stéphane Blocquaux, docteur en sciences de l'information et de la communication, est intervenu sur le rapport des jeunes au numérique, à l'invitation de l'Amoma.
« Vivre dans un monde hybride », le nouveau défi des générations
Vendredi 10 avril, l'Amoma (Association des membres de l'ordre du mérite agricole) de la Mayenne a tenu son assemblée…
Franck Jolivier, chauffeur de l'ETA Giffard, mène le chantier de fauche de l'herbe au Gaec de Launay-Virolet à Montreuil-Poulay. En haut à droite : Léo Lambert (à gauche), 24 ans, et son associé Jordan Cornu (28 ans). Une fois ensilée, l'herbe servira à l'alimentation des Normandes de l'exploitation.
Une récolte de l'herbe prometteuse, douchée par la pluie
La semaine dernière, le Gaec de Launay-Virolet à Montreuil- Poulay enchaînait ses chantiers de fauche, puis d'ensilage de l'herbe…
Colza : observation des ravageurs
Dans les parcelles de colza, des charançons des siliques commencent à être observés.
Steve Courcelle (à gauche), salarié à la Cuma de Ballots depuis 2013, et Quentin Béasse, président de la Cuma de Ballots (environ 90 adhérents), devant un des épandeurs de la coopérative. Cette année, les chantiers d'épandage représenteront une quinzaine de jours de travail.
À la Cuma de Ballots, les chantiers s'adaptent aux conditions météo
Après un mois de février abondamment pluvieux, les Cuma débutent enfin leur chantier d'épandage. C'est le cas à la coopérative de…
Malgré la pluie, environ 300 personnes se sont déplacées aux portes ouvertes de l'association des éleveurs de la race Blonde d'Aquitaine de la Mayenne, comme ici au Gaec Mézange à La Bazouge-des-Alleux chez Isabelle, Patrick et Boris Mézange. "Le but d'une journée comme aujourd'hui, c'est de montrer comment on travaille et de rencontrer du monde", expliquent-ils.
Cinq ans après, la Blonde d'Aquitaine a rouvert ses portes
Le 10 février, la race Blonde d'Aquitaine organisait ses premières portes ouvertes en Mayenne depuis plusieurs années. De…