Aller au contenu principal

Les Volailles du Plessis :« Faire de l’élevage traditionnel »

Quand on pense repas de fêtes de fin d’année, on imagine souvent une volaille dorée au four trônant au milieu de la table. Chapon, dinde, oie, pintade façon chapon... À vous de choisir en fonction de vos préférences.

Isabelle Meignan, productrice de volailles à Marigné-Peuton
Isabelle Meignan, productrice de volailles à Marigné-Peuton
© Droits réservé

Isabelle et Guillaume Meignan élèvent justement des volailles à la ferme du Plessis, à Marigné-Peuton. Toute l’année, ils produisent des poulets, des canards et des pintades. « On fait un lot toutes les 4 semaines et on les garde au minimum 14 semaines avant de les abattre », indique Isabelle Meignan. Pour les fêtes, leur gamme s’élargit : « On propose de la dinde, de l’oie, du chapon et de la pintade façon chapon. Là, on ne fait qu’un lot dans l’année. »

Isabelle et Guillaume Meignan ont à cœur d’élever leurs volailles de la manière la plus traditionnelle possible. Celles-ci arrivent sur l’exploitation à un jour. Seuls les chapons et pintades-chapons font exception. « On les reçoit au mois d’août. Ils ont alors six semaines et sont déjà castrés. On a choisi de fonctionner comme cela car nous en faisons de toutes petites quantités et il serait compliqué pour nous de faire l’opération. »

Toutes les volailles sont ensuite élevées en plein air et nourries avec les céréales de la ferme. « Cela fait deux ans qu’on leur donne les céréales que l’on a cultivées. Avant nous n’avions pas le terrain qu’il fallait, mais nous avions déjà la volonté de le faire. On voulait être le plus indépendant possible. Notre objectif c’est de produire une volaille dans son intégralité, de faire le plus de choses nous-mêmes. »

Une fois arrivées à maturité, les volailles sont directement abattues à la ferme. « Nous ne faisons que très peu de découpes. Cette année, on va peut-être en faire un peu plus, car avec la crise de la Covid-19, si les familles ne peuvent pas se réunir, on risque d’avoir moins de demandes concernant les grosses volailles. »

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agri53.

Les plus lus

Jean-Baptiste Vallée, directeur du développement pour les ressources humaines du Groupe Lactalis.
Le Groupe Lactalis va former 150 jeunes chaque année
Le Groupe Lactalis investit dans l’apprentissage. Son Centre de formation va ouvrir cette année, à Laval. 150 jeunes y seraient…
Les nappes ne manquent pas d’eau
Le service géologique régional du Brgm, qui gère depuis 2003 le réseau de suivi piézométrique patrimonial du département de la…
Julien Denormandie, ministre de l'Alimentation et de l'Agriculture
Julien Denormandie, ministre de l’Agriculture : « Les NBT, ce ne sont pas des OGM »
Dans un entretien accordé à Agra presse, Les Marchés et Réussir.fr, le ministre de l’Agriculture prend position en faveur d’un…
Faut-il faire des analyses de reliquats cette année ?

Sur la période du 1er septembre au 10 janvier, avec 322 mm, nous sommes exactement au niveau de la moyenne sur 30…

Convois agricoles : les règles pour circuler en sécurité
Un convoi agricole en règle, c’est éviter les risques pour soi et pour les usagers. Avec du matériel de plus en plus imposant,…
Comment gagner de l’argent en vérifiant simplement votre ration ?
En élevage laitier, plus de 50 % des charges opérationnelles sont liés à la nutrition. Optimiser l’efficacité alimentaire est…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 89€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Agri53
Consultez le journal Agri53 au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters du journal Agri53