Aller au contenu principal

Le Salon de l'agriculture 2021 n'ouvrira pas ses portes

C'est officiel depuis mardi 13 octobre, le 58e Salon de l'agriculture est annulé. Ou, plutôt, il aura partiellement lieu, mais sous d'autres formes.

La délégation mayennaise dans les années du Salon en 2020.
La délégation mayennaise dans les années du Salon en 2020.
© LG-Agri53

« Les équipes d'organisation du Salon International de l'Agriculture et du Concours Général Agricole suivent attentivement l'évolution de la situation et travaillent pour assurer la tenue de l'édition 2021 dans des conditions sanitaires optimales », pouvait-on encore lire sur la page d'accueil du site du SIA, mercredi 14 octobre au matin. Mais la décision est tombée la veille, en fin d'après-midi : en 2021, « il n'y aura pas de Salon de l'agriculture tel que vous le connaissez porte de Versailles », a annoncé son président Jean-Luc Poulain, à Agra Presse le 13 octobre, à l'issue d'une réunion décisive du Conseil de l'agriculture française (Caf).
Pour Julien Denormandie, ministre de l'Agriculture : « La plus grande ferme de France ne se tiendra pas en 2021. Elle va manquer à toute une profession et à des millions de Français. La grande famille de l'agriculture, ces femmes et ces hommes qui travaillent sans relâche pour notre alimentation, doit être saluée, nous le ferons. »

Pas de CGA pour les animaux

« Des éléments du Salon auront tout de même lieu », a précisé Jean-Luc Poulain. « Le salon aura lieu sous une autre forme, plus restreinte. » Ainsi, en accord avec le ministère de l'Agriculture, le concours général agricole (CGA) des produits se tiendra « dans trois ou quatre villes de province ».
Cela ne sera pas le cas pour le CGA des animaux, une majorité de races s'étant exprimée contre sa tenue cette année.
Une alternative au Hall des régions sera proposée au travers de marchés de produits fermiers à Paris et en province.
Enfin, les organisateurs recherchent un lieu à Paris pour accueillir professionnels et politiques, dont le président de la République, pour une journée de débat, autour notamment du thème de la « souveraineté » alimentaire. « Nous allons essayer de garder les débats médiatiques qui ont lieu chaque année entre politiques et professionnels », souhaite Jean-Luc Poulain.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agri53.

Les plus lus

Sylvain Renaud, agriculteur et nouveau maire du Ham, gère une exploitation laitière avec son fils Kévin.
Le Ham. Sylvain Renaud, entre terres et maire

Sylvain Renaud, agriculteur depuis 38 ans dans l'exploitation familiale au Ham, est maire de la commune depuis les dernières…

Benoît Faucon Philippe Carteron Chambre d'agriculture de la Mayenne
Concours au Cima : « Suivre la ligne de conduite de la prévention des risques »

Philippe Carteron, directeur délégué de la Chambre d'agriculture de la Mayenne, rappelle le programme du Cima, et la…

La loi d'urgence agricole adoptée en première lecture
Les députés ont adopté le 2 juin, en première lecture, le projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté…
Les quatre gérantes devant la Boîte de Pail.
Un distributeur de produits locaux
Un nouveau distributeur de produits locaux a ouvert le 30 avril, à Pré-en-Pail-Saint-Samson. Quatre exploitantes du secteur…
Pour 2026, la vaccination contre les maladies virales circulant activement sur le territoire mayennais est systématiquement demandée pour la participation aux rassemblements.
FCO : une forte vigilance collective
Deuxième épisode de notre série sur les maladies animales avec la DDETSPP.
Jean-Luc Ronceray ne peut que constater les dégâts. Dans sa parcelle de 30 hectares, les trois quarts des pieds de maïs sont morts, victimes de la mouche geomyza. Au premier plan, certains des rares pieds viables.
Photo en haut à droite :"La mouche a piqué, le ver a fait son effet, le cœur est mort."
En bas à droite, un pied viable, entouré de pieds attaqués par la mouche du semis.
La mouche du semis sans pitié, ses 30 hectares de maïs ravagés

Comme beaucoup d'agriculteurs du département, Jean-Luc Ronceray, céréalier à La Bigottière, n'a pu que dresser le constat…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 110 €/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Agri53
Consultez le journal Agri53 au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters du journal Agri53