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Le président de la République finit par s'engager dans le contrat de solutions

Lors du Grand débat avec les maires de Normandie le 15 janvier dernier, le président de la République a annoncé que le ministre de l'Agriculture signera, lors du Salon de l'agriculture, le contrat de solutions initié par la Fnsea et porté par 40 partenaires. Mieux, il s'est même approprié ce contrat en affirmant « Nous nous sommes engagés dans un contrat de solutions. »

Ce contrat consiste à rechercher toutes les solutions et toutes les alternatives efficaces et rentables aux produits phytosanitaires avant d'envisager toute interdiction. Jusqu'à ce jour, le Gouvernement refusait de s'y engager concrètement. La Fnsea a donc fini par convaincre. "C'est une véritable avancée pour tous les partenaires qui sont au travail depuis un an", car le président de la République reconnait enfin le bien-fondé de la démarche :
- Cesser d'interdire brutalement et sans phase de transition ni accompagnement, des produits qui
n'ont pas d'alternatives.
- Et oeuvrer ensemble, monde agricole, Etat, organismes de recherche et instituts techniques (...),
pour identifier et déployer les solutions vertueuses de protection des cultures qui garantissent tant la productivité, la compétitivité et la pérennité des exploitations agricoles, que le respect de l'environnement et de la santé.
Evidemment, tout n'est pas réglé après cette annonce. « A n'en pas douter, les postures dogmatiques vont resurgir. L'émission Envoyé spécial de la semaine dernière en est le témoin », estime la Fnsea. Mais si l'annonce se concrétise, la Fnsea aura, « grâce à sa capacité à proposer des solutions et à être un interlocuteur crédible et responsable, réussi à fixer un cadre de discussion différent, tenant compte des enjeux pour les agriculteurs ». Un cadre dans lequel elle exigera « des engagements clairs de l'État pour que les transitions respectent notre travail. La preuve qu'en regroupant nos forces, nous pouvons faire bouger les lignes. C'est la force
du réseau JA + Fnsea ».

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