Cultures
Jaunisse sur betterave : le retour des néonicotinoïdes est attendu
Céréalier à Sivry-Courtry en Seine-et-Marne, Melchior de Pange cultive 25 ha de betterave sucrière, soit environ 10 % de sa surface. Cette année, il doit faire face à une importante vague de jaunisse due aux attaques répétées de pucerons. Il attend de pied ferme le retour des néonicotinoïdes.
Céréalier à Sivry-Courtry en Seine-et-Marne, Melchior de Pange cultive 25 ha de betterave sucrière, soit environ 10 % de sa surface. Cette année, il doit faire face à une importante vague de jaunisse due aux attaques répétées de pucerons. Il attend de pied ferme le retour des néonicotinoïdes.
Le projet de loi d'urgence agricole a été adopté par le Parlement le mardi 21 juillet. Pour la betterave sucrière, ce texte ouvre la voie à la réintroduction à titre dérogatoire de la flupyradifurone en enrobage de semences. Un retour attendu pour Melchior de Pange, céréalier en région parisienne et voisin le plus proche d'un agriculteur mayennais. "Jérôme Courty est éleveur de Charolaises dans le nord de la Mayenne, à Pré-en-Pail. Sa femme a repris la ferme de mon voisin, en Seine-et-Marne. Le père de Mme Courty est sur place quasiment au quotidien. Jérôme et sa femme viennent de temps en temps sur la ferme, malgré la route. Au total, ils comptent 45 ha de betteraves sucrières sur des parcelles situées autour de chez moi", explique Melchior de Pange.