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Gènes Diffusion : nouvel OS en Charolaise et en Holstein

Dans un communiqué du 31 août, Gènes Diffusion annonce avoir décroché l'agrément d'« organisme de sélection pour ses deux programmes de sélection en races charolaise et holstein »

Quatre éleveurs de ont désormais le choix de l'Os.
Quatre éleveurs de ont désormais le choix de l'Os.
© VG

« Le règlement zootechnique européen de 2018 change l'organisation du monde de la génétique, affirme Sylvie Patey, coordinatrice génétique chez Gènes Diffusion, jointe par téléphone. Nous avons donc saisi l'opportunité de devenir organisme de sélection. » Mardi 1er septembre, un communiqué de Gènes Diffusion annonçait l'agrément de cette coopérative comme organisme de sélection pour deux races bovines : la Charolaise et la Holstein. Pour les Charolais, cet agrément n'est pas une info de dernière minute puisque l'arrêté de reconnaissance date du 19 février de cette année. Par contre, celui des Holstein est du 31 juillet. « Nous ne sommes pas en opposition avec les OS historiques, poursuit Sylvie Patey. Nous avons d'ailleurs travaillé en commun pour les prochains Isu. » Rappelons que pour les Prim'Holstein, c'était PHF (Prim'Holstein France) l'OS historique, avec un rapprochement assez marqué avec Evolution, un partenaire historique, même si PHF travaille aussi avec Bovid, Semex, JLD, Gènes Diffusion...

Maîtriser les coûts

Avec cette démarche qui lui permet de mener son propre programme de sélections, le groupe coopératif indique, dans le communiqué, suivre les objectifs d'« orienter la race au service des éleveurs », de « construire une génétique plus moderne ». L'Union Gènes Diffusion entend aussi « insuffler une dimension européenne aux programmes de sélection », mais aussi de « maîtriser les coûts pour l'éleveur ». « Ce qui compte, c'est la liberté, reprend Sylvie Patey, celle de l'éleveur de venir dans notre OS, d'en partir quand il veut, de revenir aussi quand il veut.» Elle précise qu'il n'y a pas de « ticket d'entrée » ni de « frais de départ ». « L'éleveur n'est pas pieds et poings liés. Il ne paie que ce qu'il consomme », répète-t-elle. Ajoutant : « et s'il part, nous n'avons plus accès aux données nouvelles ». Pour l'heure, l'OS Gènes Diffusion revendique environ 10 000 éleveurs, dont « 7 900 de PH ». Il y a donc, à ce jour, deux OS en race charolaise, deux OS en race holstein, « et trois pour les Montbéliardes », souligne au passage Sylvie Patey. « Les éleveurs intéressés qui n'ont pas eu l'information par notre réseau de terrain peuvent en savoir plus sur notre site », ajoute Sylvie Patey, concluant : « les équipes ont d'ores et déjà été formées et les outils sont opérationnels ».Aux éleveurs de faire les bons choix sachant que le passage d'un livre à l'autre est toujours possible.

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