Aller au contenu principal

Christiane Lambert, présidente de la Copa

La présidente de la Fnsea, Christiane Lambert a été élue, le 18 septembre, présidente du Comité des organisations professionnelles agricoles de l’Union européenne (Copa).

Christiane Lambert a été élue, jeudi 18 septembre 2020, présidente du Copa pour 2 ans. Un siège que Luc Guyau avait occupé de il y a plus de 20 ans.
Christiane Lambert a été élue, jeudi 18 septembre 2020, présidente du Copa pour 2 ans. Un siège que Luc Guyau avait occupé de il y a plus de 20 ans.
© AA

Christiane Lambert a recueilli 111 voix contre 38 à son opposant polonais Wiktor Szmulewicz, président de Krajowa Rada Izb Rolniczych – (Krir), l’équivalent de notre Assemblée permanente des chambres d’Agriculture (ApcaP). Elle succède, pour un mandat de deux ans, à l’Allemand Joachim Rukwied, président du Deutscher Bauernverband e.V (Dbv), principal syndicat agricole allemand. Avant elle, Luc Guyau, président de la Fnsea, avait aussi été élu président du Copa de 1997 à 1999.

Juste après son élection, Christiane Lambert s’est déclarée, par voie de presse, « honorée par la confiance de mes collègues européens, mais je suis aussi consciente des responsabilités qui incombent à cette présidence ».

À la tête du Copa, Christiane Lambert aura à défendre de nombreux dossiers au titre desquels la réforme de la Pac, le Green Deal avec la stratégie « Biodiversité 2030 » et « Farm to Fork », mais aussi le Brexit et les Plans de relance français et européen. « Je suis convaincue que l’agriculture est un secteur stratégique pour l’Europe, la crise de la Covid l’a démontré. L’Europe doit refaire de la souveraineté alimentaire un objectif stratégique et ainsi redonner une véritable ambition à son agriculture et de l’espoir à ses agriculteurs », a ajouté Christiane Lambert dans un communiqué.

La nouvelle présidente du Copa entend défendre « en cohérence avec les orientations de la Fnsea […] une agriculture européenne, à la fois productive et durable, connectée et ouverte aux innovations », poursuit le communiqué.

À sa création le 6 septembre 1958, le Copa comptait 13 organisations pour les six États membres d’alors. Aujourd’hui, le Copa se compose de 60 organisations issues des pays de l’Union européenne et de 36 organisations partenaires d’autres pays d’Europe, comme l’Islande, la Norvège, la Suisse et la Turquie. Dès sa création, le Copa a été reconnu par les autorités communautaires comme le porte-parole de l’ensemble du secteur agricole européen.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agri53.

Les plus lus

Sylvain Renaud, agriculteur et nouveau maire du Ham, gère une exploitation laitière avec son fils Kévin.
Le Ham. Sylvain Renaud, entre terres et maire

Sylvain Renaud, agriculteur depuis 38 ans dans l'exploitation familiale au Ham, est maire de la commune depuis les dernières…

Carla Martinotti est stagiaire à la Chambre d'agriculture de la Mayenne.
Carla Martinotti sur la piste des choucas des tours

En stage à la Chambre d'agriculture, Carla Martinotti a participé à l'élaboration d'un protocole destiné à estimer la…

Florent Renaudier
« Présenter le travail de l'expérimentation aux agriculteurs »

La Chambre d'agriculture organise une rencontre technique, jeudi 21 mai, sur la plateforme expérimentale de Saint-Fort,…

Sylvia Goisbault (à gauche), élue Bienvenue à la Ferme, a remis le panonceau d'agrément à Étienne Restif et Maude Laurent (au centre), en présence de Dominique Guineheux, maire de Saint-Quentin-les-Anges.
Petits fruits et laine mohair : Les Douceurs du Chêne labellisées
Gérants des Douceurs du Chêne à Saint-Quentin-les-Anges, Étienne Restif et Maude Laurent ont reçu, lundi 4 mai, les agréments "…
Fabrice Roth DDT Mayenne
Télédéclarations PAC : « Il y a un léger transfert de la bio vers les MAEC »

Alors que la télédéclaration PAC était ouverte jusqu'au 18 mai, Fabrice Roth, chef du service économie et agriculture durable…

Jean-Luc Ronceray ne peut que constater les dégâts. Dans sa parcelle de 30 hectares, les trois quarts des pieds de maïs sont morts, victimes de la mouche geomyza. Au premier plan, certains des rares pieds viables.
Photo en haut à droite :"La mouche a piqué, le ver a fait son effet, le cœur est mort."
En bas à droite, un pied viable, entouré de pieds attaqués par la mouche du semis.
La mouche du semis sans pitié, ses 30 hectares de maïs ravagés

Comme beaucoup d'agriculteurs du département, Jean-Luc Ronceray, céréalier à La Bigottière, n'a pu que dresser le constat…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 110 €/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Agri53
Consultez le journal Agri53 au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters du journal Agri53