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Bêtes accidentées : « c’est devenu compliqué »

lllVincent Noël, responsable bovins allaitants pour JA 53, revient sur l’application des critères de transportabilité des animaux blessés, depuis « le durcissement du règlement européen découlant des vidéos-chocs tournées dans les élevages ou les abattoirs ».

© JCG

Les choses paraissent simples : « si l’animal est capable de monter seul dans le camion, il est transportable. S’il arrive couché à l’abattoir, c’est à l’éleveur de prouver qu’il est parti transportable ». Vincent Noël conseille donc de prendre des photos ou des petites vidéos pour prouver la transportabilité de l’animal au départ de l’exploitation.
Mais si l’animal n’est pas transportable, trois solutions demeurent : « l’euthanasie à la ferme par l’éleveur, garder l’animal accidenté en prenant le risque d’un contrôle sanitaire pour animal en souffrance », ou bien encore « faire abattre l’animal à la ferme par un professionnel
(vétérinaire ou boucher). La bête sera saignée et transportée à l’abattoir dans les deux heures
qui suivent. Mais quel éleveur ou quel vétérinaire accepte de tuer un animal ? », interroge Vincent. Alors,avec les JA, il milite pour « un assouplissement de cette directive européenne afin de pouvoir aider l’animal à monter dans le camion. Une aide facile, avec un licol, pour pouvoir emmener l’animal accidenté à l’abattoir ». En Sarthe, par exempe, la filière s’est mise d’accord sur un assouplissement. Vincent Noël souhaiterait que tous les acteurs mayennais trouvent un accord en ce sens.

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