Aller au contenu principal

Un nouvel étalon pour compter les cellules

L’interprofession laitière, le Cniel, a acté, lors de son dernier conseil d’administration du 2 décembre, la mise en œuvre de la nouvelle méthode de comptage des cellules somatiques du lait au 1er avril 2021.

l Ce nouvel étalon a été élaboré par la Fédération internationale du lait (Fil). Il a vocation à être utilisé par tous les pays producteurs de lait. Outre le lait de vache, il sera également applicable pour les laits de chèvres et de brebis. « Les laboratoires estiment que la nouvelle méthode pourrait avoir une incidence à la baisse sur le taux de cellules de l’ordre de 15 à 20 % », explique Jehan Moreau, directeur de la Fnil (laiteries privées). Certains producteurs, jusque-là pénalisés pour la qualité de leur lait, pourraient donc voir leur prix payé augmenter. Dès lors certaines sections locales de la Fnsea déplorent ce délai de mise en place. « Nous sommes dans la mouvance européenne », assure la Fnil. À la Fnpl, on répond que le principal est la mise en place d’une harmonisation au niveau mondial. Il y a tout à parier que des discussions vont s’ouvrir entre les producteurs et leurs laiteries privées comme coopératives sur de nouvelles grilles de paiement du lait en fonction de sa qualité.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agri53.

Les plus lus

Sylvain Renaud, agriculteur et nouveau maire du Ham, gère une exploitation laitière avec son fils Kévin.
Le Ham. Sylvain Renaud, entre terres et maire

Sylvain Renaud, agriculteur depuis 38 ans dans l'exploitation familiale au Ham, est maire de la commune depuis les dernières…

Benoît Faucon Philippe Carteron Chambre d'agriculture de la Mayenne
Concours au Cima : « Suivre la ligne de conduite de la prévention des risques »

Philippe Carteron, directeur délégué de la Chambre d'agriculture de la Mayenne, rappelle le programme du Cima, et la…

La loi d'urgence agricole adoptée en première lecture
Les députés ont adopté le 2 juin, en première lecture, le projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté…
Les quatre gérantes devant la Boîte de Pail.
Un distributeur de produits locaux
Un nouveau distributeur de produits locaux a ouvert le 30 avril, à Pré-en-Pail-Saint-Samson. Quatre exploitantes du secteur…
Pour 2026, la vaccination contre les maladies virales circulant activement sur le territoire mayennais est systématiquement demandée pour la participation aux rassemblements.
FCO : une forte vigilance collective
Deuxième épisode de notre série sur les maladies animales avec la DDETSPP.
Jean-Luc Ronceray ne peut que constater les dégâts. Dans sa parcelle de 30 hectares, les trois quarts des pieds de maïs sont morts, victimes de la mouche geomyza. Au premier plan, certains des rares pieds viables.
Photo en haut à droite :"La mouche a piqué, le ver a fait son effet, le cœur est mort."
En bas à droite, un pied viable, entouré de pieds attaqués par la mouche du semis.
La mouche du semis sans pitié, ses 30 hectares de maïs ravagés

Comme beaucoup d'agriculteurs du département, Jean-Luc Ronceray, céréalier à La Bigottière, n'a pu que dresser le constat…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 110 €/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Agri53
Consultez le journal Agri53 au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters du journal Agri53