Eau
Sage Vilaine : vendredi noir pour l'agriculture française
Vendredi 16 octobre, le projet du Sage Vilaine a été voté et adopté à Saint-Just (35). Un passage en force sans prise en considération des demandes agricoles après quatre années de négociations.
Vendredi 16 octobre, le projet du Sage Vilaine a été voté et adopté à Saint-Just (35). Un passage en force sans prise en considération des demandes agricoles après quatre années de négociations.
La révision du Sage Vilaine, débutée en 2022, est arrivée à son terme vendredi 16 octobre après une marche forcée depuis un an, tenant les agriculteurs à bout de souffle sans jamais prendre en considération leurs demandes. Le texte a été voté malgré les courriers de demande de report du vote des syndicats majoritaires FNSEA et JA de Bretagne et des Pays de la Loire, mais aussi de collectivités, la collectivité pilote estimant que les négociations étaient à terme, quand de nombreuses questions restent sans réponse ni solution apparente.
L'impact de ce texte sur 11 000 km, deux régions et six départements (dont la Mayenne - lire encadré), sera prépondérant pour l'agriculture locale mais aussi française. Les nouvelles règles édictées, dont la majorité viennent contraindre l'agriculture et générer des interdictions de principe vont créer une jurisprudence très néfaste sur la gestion de l'eau locale et nationale.