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Pour la Fdsea, ce doit être « zéro mètre »

Suite à son Conseil d’administration, la Fdsea de la Mayenne tenait une conférence de presse avec comme sujets d’actualités les zones de non-traitement, la tenue des élections syndicales et les intrusions en élevage.

© AF

L’intrusion dans les élevages est le sujet préoccupant pour les agriculteurs. Pour avoir des clés sur la prévention en exploitation, deux gendarmes sont venus délivrer des conseils sur la protection des exploitations agricoles. « Ils nous ont surtout expliqué comment mieux se protéger notamment des Ong qui luttent pour la cause animale », précise Mickaël Guilloux, « avec notamment la mise en place de chaînette, de portail et d’affiche. » Le vide juridique qui offre la possibilité de s’introduire dans des exploitations sans être menacé législativement doit changer. « Le législateur doit faire évoluer tout ce qui tient du cadre privé dans les exploitations agricoles pour que ces intrusions cessent », ajoute Mickaël Guilloux. En attendant, les principaux conseils promulgués par les gendarmes sont de fermer au maximum les exploitations et de travailler en collaboration avec les services de gendarmerie.

Zéro mètre

Autre sujet sensible, les zones de non-traitement. Fin 2019, un décret est paru au journal officiel concernant la mise en place de zones de non-traitement. Sur ce sujet, le conseil d’administration de la Fdsea de la Mayenne a tranché. Il souhaite garder les chartes des riverains en l’état « en conservant le principe d’un traitement à zéro mètre » explique Jérôme Landais.

L’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation et du travail (Anses) dispose d’un budget de 25 millions d’euros pour analyser la dérive à l’application de produits phytosanitaires. Ce travail sur la dérive permet de bénéficier de la possibilité d’activer une demande de dérogation, en lien avec la charte des riverains.

 

Retrouver l'intégralité de l'article dans le numéro 202 d'Agri53.
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