Aller au contenu principal

Porc : la nutrition pour limiter la mortinatalité

La mortinatalité en élevage de porcs : tel était le sujet majeur de la journée Proveo de Terrena, vendredi de la semaine dernière, dans les locaux du Crédit Mutuel, à Laval. Parmi les solutions proposées, le régime alimentaire pendant la gestation.

Limiter, voire éviter la mortinatalité : tel était le thème de la réunion Porvéo Terrena du 26 novembre 2021.
© Terrena

« La mortinatalité, c’est la mortalité pendant et juste après la mise bas », a rappelé Adèle Drouet, chargée de projet R et D nutrition et bien-être animal chez Terrena, lors de la matinée du 26 novembre, consacrée à l’activité porcs de la coopérative. La vétérinaire Alice Hamard a indiqué les trois principales causes de mortinatalité des porcelets. En haut du podium figure la mort pendant le part par asphyxie. En deuxième place, le faible poids des porcelets à la naissance, puis, au troisième rang, la septicémie avant la naissance. « Parmi les facteurs qui vont augmenter les risques de mortalité intra-partum par asphyxie, il y a l’usage de certaines hormones, notamment l’ocytocine et la sergotonine », explique la vétérinaire. Mais aussi « des mises bas longues, supérieures à 5 heures, et des truies avec un taux d’hémoglobine inférieur à 9 % ». L’ocytocine augmente l’activité du myomètre.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agri53.

Les plus lus

Sylvain Renaud, agriculteur et nouveau maire du Ham, gère une exploitation laitière avec son fils Kévin.
Le Ham. Sylvain Renaud, entre terres et maire

Sylvain Renaud, agriculteur depuis 38 ans dans l'exploitation familiale au Ham, est maire de la commune depuis les dernières…

Carla Martinotti est stagiaire à la Chambre d'agriculture de la Mayenne.
Carla Martinotti sur la piste des choucas des tours

En stage à la Chambre d'agriculture, Carla Martinotti a participé à l'élaboration d'un protocole destiné à estimer la…

Benoît Faucon Philippe Carteron Chambre d'agriculture de la Mayenne
Concours au Cima : « Suivre la ligne de conduite de la prévention des risques »

Philippe Carteron, directeur délégué de la Chambre d'agriculture de la Mayenne, rappelle le programme du Cima, et la…

Fabrice Roth DDT Mayenne
Télédéclarations PAC : « Il y a un léger transfert de la bio vers les MAEC »

Alors que la télédéclaration PAC était ouverte jusqu'au 18 mai, Fabrice Roth, chef du service économie et agriculture durable…

La loi d'urgence agricole adoptée en première lecture
Les députés ont adopté le 2 juin, en première lecture, le projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté…
Jean-Luc Ronceray ne peut que constater les dégâts. Dans sa parcelle de 30 hectares, les trois quarts des pieds de maïs sont morts, victimes de la mouche geomyza. Au premier plan, certains des rares pieds viables.
Photo en haut à droite :"La mouche a piqué, le ver a fait son effet, le cœur est mort."
En bas à droite, un pied viable, entouré de pieds attaqués par la mouche du semis.
La mouche du semis sans pitié, ses 30 hectares de maïs ravagés

Comme beaucoup d'agriculteurs du département, Jean-Luc Ronceray, céréalier à La Bigottière, n'a pu que dresser le constat…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 110 €/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Agri53
Consultez le journal Agri53 au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters du journal Agri53