Aller au contenu principal

Évron
Festival de la Viande : plus de 90 % des animaux déjà vendus

Le 57e Festival d’Évron s’est achevé dimanche soir avec ce double constat : moins de bêtes que prévu, mais 94 % de ventes (l'ensemble du palmarès est à retrouver dans votre édition papier du 9 septembre). 

De gauche à droite, les quatre champions de l’année (photo prise à l’issue du défilé du dimanche matin) : Ludovic et Wilfried Piau (fils et père), vainqueurs du championnat spécial Blanc-Bleu, Mickaël Chauveau (Gaec des Coutellières) avec son boeuf, vainqueur du championnat inter-races mâles, Florent Raimbault (premier plan) et Manuel Oger (Gaec de la Roptière), vainqueurs du championnat inter-races femelles, et Adrien Chauveau, frère de Mickaël, avec sa femelle gagnante du championnat inter-races vaches et juste devant son père, Bernard.
© VG

Sur les 386 animaux inscrits, 356 ont pu concourir et 335 étaient vendus à l’issue de cette 57e édition du Festival de la Viande d’Évron. « C’était un bon concours », estimait, au lendemain, Jean-Yves Renard, président de l’association organisatrice de l’événement. Et d’ajouter : « Nous avions juste la quantité qu’il fallait » pour une bonne mise en relation entre vendeurs et acheteurs. Côté acheteurs, justement, pas de surprise. La Socopa a tenu le haut du pavé, avec 75 achats. Suivent la Selvi (55 achats), Privileg et Bétail Gorronnais, tous les deux avec 35 acquisitions, dont 5 de Bétail Gorronnais pour le Super U d’Évron, puis SVA (27), Charal (20), ou encore Super U Gorron (17). Si le taux de vente est satisfaisant, les prix ne sont pas montés très haut. Certes, les quatre grands champions ont été vendus à plus de 10 euros le kilo.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agri53.

Les plus lus

Carla Martinotti est stagiaire à la Chambre d'agriculture de la Mayenne.
Carla Martinotti sur la piste des choucas des tours

En stage à la Chambre d'agriculture, Carla Martinotti a participé à l'élaboration d'un protocole destiné à estimer la…

Florent Renaudier
« Présenter le travail de l'expérimentation aux agriculteurs »

La Chambre d'agriculture organise une rencontre technique, jeudi 21 mai, sur la plateforme expérimentale de Saint-Fort,…

Sylvia Goisbault (à gauche), élue Bienvenue à la Ferme, a remis le panonceau d'agrément à Étienne Restif et Maude Laurent (au centre), en présence de Dominique Guineheux, maire de Saint-Quentin-les-Anges.
Petits fruits et laine mohair : Les Douceurs du Chêne labellisées
Gérants des Douceurs du Chêne à Saint-Quentin-les-Anges, Étienne Restif et Maude Laurent ont reçu, lundi 4 mai, les agréments "…
Sylvain Renaud, agriculteur et nouveau maire du Ham, gère une exploitation laitière avec son fils Kévin.
Le Ham. Sylvain Renaud, entre terres et maire

Sylvain Renaud, agriculteur depuis 38 ans dans l'exploitation familiale au Ham, est maire de la commune depuis les dernières…

Fabrice Roth DDT Mayenne
Télédéclarations PAC : « Il y a un léger transfert de la bio vers les MAEC »

Alors que la télédéclaration PAC était ouverte jusqu'au 18 mai, Fabrice Roth, chef du service économie et agriculture durable…

Jean-Luc Ronceray ne peut que constater les dégâts. Dans sa parcelle de 30 hectares, les trois quarts des pieds de maïs sont morts, victimes de la mouche geomyza. Au premier plan, certains des rares pieds viables.
Photo en haut à droite :"La mouche a piqué, le ver a fait son effet, le cœur est mort."
En bas à droite, un pied viable, entouré de pieds attaqués par la mouche du semis.
La mouche du semis sans pitié, ses 30 hectares de maïs ravagés

Comme beaucoup d'agriculteurs du département, Jean-Luc Ronceray, céréalier à La Bigottière, n'a pu que dresser le constat…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 110 €/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Agri53
Consultez le journal Agri53 au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters du journal Agri53