Aller au contenu principal

Mérite agricole : la santé au cœur de l’Amoma 53

Jeudi 28 avril, l’Association des membres de l’ordre du mérite agricole de la Mayenne organisait son assemblée générale à la MSA Mayenne-Orne-Sarthe, à Laval. L’AG statutaire a été complétée d’une intervention du professeur Philippe Legrand sur les nouveaux modes de consommation.

De gauche à droite : Bernard Pouteau, secrétaire de l’Amoma 53, Paul Pautrel, président d’honneur de l’Amoma 53, Jean-Paul Goussin, président de l’Amoma 53, Xavier Lefort, préfet de la Mayenne, Guillaume Chevrollier, sénateur de la Mayenne, et Hubert Raimbault, trésorier de l’Amoma 53.
© GM-Agri53

Au cours de l’AG, le président de l’Association des membres de l’ordre du mérite agricole de la Mayenne (Amoma 53), Jean-Paul Goussin a souhaité évoquer la situation inédite liée à la crise sanitaire et la guerre en Ukraine, causant des « reports de réunions et d’AG, l’inquiétude des adhérents, des contacts moins nombreux, des replis sur soi… Cela a compliqué les relations humaines, dont nous avons tous et tant besoin. Toutes les actions de l’année à venir auront pour objectif d’aller vers les adhérents, mieux identifier leurs besoins, améliorer la communication, mettre en place des conventions de partenariat. L’essentiel pour chacun étant l’envie d’agir et de participer », a-t-il affirmé.

 

Une intervention sur la santé

Le professeur Philippe Legrand, directeur du laboratoire biochimie et nutrition humaine à l’Agrocampus Ouest à Bruz, était présent. « L’objectif de bien manger et de bien vieillir en bonne santé est possible. Pour cela, il faut éviter les excès et les évictions. Il n’y a pas de mauvais aliments et il faut éduquer à la bonne dose. » Il a déconseillé l’éviction de certains aliments, « source de risques de carences qu’il faut rééquilibrer (vitamines B12, etc.) ». Selon lui, opposer animal et végétal « n’a pas de sens. 50 % végétal et 50 % animal est cohérent pour un adulte avec des modulations pour les plus jeunes et les personnes âgées. Il faut trouver le bon curseur ». En résumé, « la science rejoint le bon sens ».

 

Le bilan du président

« La présence du préfet Xavier Lefort et du sénateur Guillaume Chevrollier a été ressentie comme une marque de reconnaissance et de considération par tous les membres de l’Amoma présents », a-t-il remercié. Paul Pautrel, président d’honneur de l’association, était lui aussi présent. « Son témoignage personnel a ému l’assemblée, rappelant que les questions de santé étaient une priorité essentielle », a ajouté Jean-Paul Goussin. Enfin, l’intervention du professeur Philippe Legrand sur la nutrition humaine a été « très pédagogue avec des démonstrations scientifiques précises et pertinentes ».

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agri53.

Les plus lus

Sylvain Renaud, agriculteur et nouveau maire du Ham, gère une exploitation laitière avec son fils Kévin.
Le Ham. Sylvain Renaud, entre terres et maire

Sylvain Renaud, agriculteur depuis 38 ans dans l'exploitation familiale au Ham, est maire de la commune depuis les dernières…

Carla Martinotti est stagiaire à la Chambre d'agriculture de la Mayenne.
Carla Martinotti sur la piste des choucas des tours

En stage à la Chambre d'agriculture, Carla Martinotti a participé à l'élaboration d'un protocole destiné à estimer la…

Florent Renaudier
« Présenter le travail de l'expérimentation aux agriculteurs »

La Chambre d'agriculture organise une rencontre technique, jeudi 21 mai, sur la plateforme expérimentale de Saint-Fort,…

Benoît Faucon Philippe Carteron Chambre d'agriculture de la Mayenne
Concours au Cima : « Suivre la ligne de conduite de la prévention des risques »

Philippe Carteron, directeur délégué de la Chambre d'agriculture de la Mayenne, rappelle le programme du Cima, et la…

Fabrice Roth DDT Mayenne
Télédéclarations PAC : « Il y a un léger transfert de la bio vers les MAEC »

Alors que la télédéclaration PAC était ouverte jusqu'au 18 mai, Fabrice Roth, chef du service économie et agriculture durable…

Jean-Luc Ronceray ne peut que constater les dégâts. Dans sa parcelle de 30 hectares, les trois quarts des pieds de maïs sont morts, victimes de la mouche geomyza. Au premier plan, certains des rares pieds viables.
Photo en haut à droite :"La mouche a piqué, le ver a fait son effet, le cœur est mort."
En bas à droite, un pied viable, entouré de pieds attaqués par la mouche du semis.
La mouche du semis sans pitié, ses 30 hectares de maïs ravagés

Comme beaucoup d'agriculteurs du département, Jean-Luc Ronceray, céréalier à La Bigottière, n'a pu que dresser le constat…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 110 €/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Agri53
Consultez le journal Agri53 au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters du journal Agri53