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Les parlementaires mayennais reçus par la FDSEA

Peu avant l'échange avec la presse vendredi dernier, la FDSEA recevait, à la Maison des Agriculteurs à Changé, députés et sénateurs du département pour brosser les sujets qui font l'actualité agricole.

Les cinq parlementaires mayennais lors de la présentation des dossiers par la FDSEA, à savoir : Guillaume Chevrollier (sénateur), Géraldine Bannier (députée), Yannick Favennec (député), Guillaume Garot (député) et Elisabeth Doineau (sénatrice).
© RD
Avec, au premier rang, la hausse des charges et l'inquiétude générées par le conflit russo-ukrainien. La forte dépendance aux exportations russes (métaux, bois de charpente, engrais, gaz, pétrole) depuis sujettes à des sanctions et des fermetures de vannes, se ressent jusque dans les cours de fermes. À commencer par les hausses du prix du GNR et des marchés des grains.
Aussi, était-ce nécessaire de faire un focus sur les négociations commerciales sous Égalim 2 quand les coûts de production en quelques semaines se sont fortement accrus... Dans l'esprit de la loi, aussi inscrit dans le plan de résilience économique et sociale présenté par Jean Castex le 16 mars dernier, les négociations commerciales se sont à nouveau enclenchées.
Outre le sujet du poids des normes et des contrôles, en passant par celui de l'entretien et de la responsabilité sous la fibre, les responsables agricoles ont fait part aux élus de leur crainte de voir se propager le virus Influenza aviaire sur le département. Au regard de la situation sur front Atlantique - avec des départements de Vendée et Loire-Atlantique particulièrement touchés, suivis de près par le Maine-et-Loire -, la Mayenne doit "étanchéifier" ses frontières pour éviter toute entrée de l'agent pathogène. Dans l'immédiat, la profession s'oppose au rapatriement des volailles d'élevages infectés vers des sites de stockage et d'enfouissement mayennais. Comme elle réitère devant les parlementaires ses propos sur l'impérieuse nécessité que les particuliers claustrent leurs volailles. La FDSEA en appelle aux rôles du préfet, des parlementaires et des élus municipaux, pour que cette obligation soit connue, appliquée et, si non respectée, sanctionnée.
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