Aller au contenu principal

Lait : Bel et l’Apbo reconduisent leur accord

Un prix annuel garanti et des primes pour le sans Ogm et le pâturage : l’accord signé pour 2018 entre Bel et l’Apbo est reconduit pour 2019.

© VG

La nouvelle est tombée jeudi dernier, à 17h50, via Twitter : « #APBO et @belcorporate sont très heureux d'annoncer la reconduction de leur accord de 2018 pour 2019, preuve de la confiance mutuelle de leur partenariat ». Tweet suivi d’un communiqué sur le site de Bel. « Grâce à ce nouvel engagement, le lait des produits Mini Babybel, Kiri, Boursin, Cousteron et Port-Salut fabriqués au sein des usines Bel françaises provient désormais de vaches nourries sans Ogm et avec un accès facilité aux pâturages (au moins 150 jours par an, de 94 à 100% selon les marques)  », détaille le communiqué. Des engagements qui seront « valorisés auprès des consommateurs, directement sur les produits, à partir de janvier 2019 ».
Pour Jennifer Marquet, directrice générale de Bel France, « cette démarche novatrice développée avec l’Apbo est un modèle de transformation qui ne doit pas s’arrêter aux portes de nos usines et qui sera portée par nos marques ». Elle estime également « primordial que l’ensemble des acteurs du secteur, et notamment la distribution, se mobilise pour soutenir ce nouveau modèle ».
Ainsi, en reconduisant l’accord passé en décembre 2017, « Bel et les producteurs de l’Apbo affichent une ambition claire, celle d’engager l’ensemble des acteurs de la filière, et notamment la distribution, pour en assurer la pérennité ».
Dans le détail, l’accord garantit « un prix de référence moyen pour le lait acheté aux producteurs de l’Apbo de 350 €/1000 litres » et valorise « des pratiques d’élevages différenciantes, sous forme de primes mensuelles : à hauteur de 15 €/ 1000 litres pour une alimentation sans Ogm des troupeaux laitiers, et de 6 €/1000 litres pour la mise en valeur du pâturage (engagement de 150 jours minimum) ». Ces deux critères permettent une hausse supplémentaire du prix payé au producteur de 21 €/1000 litres. Selon l’Apbo, « dès le 1er juillet 2018, les producteurs ont commencé à faire la transition sur la partie alimentation sans Ogm. » Ainsi, selon nos confrères de web-agri, « à partir du 1er janvier 2019, Bel pourra commercialiser des produits garantis 100 % sans Ogm », répondant ainsi à la demande sociétale tout en permettant aux éleveurs de mieux vivre de leur métier.
Cet accord a également signé par le groupe Intermarché-Netto.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agri53.

Les plus lus

Les légumineuses, cultures à BNI (Bas niveaux d'intrants), sont idéales en tête de rotation.
Déshyouest recherche 1 000 ha de légumineuses

La coopérative Déshyouest, qui recherche 1 000 hectares de légumineuses, propose un nouveau système de rémunération…

GNR : « Les citernes sont souvent à l'écart, avec peu ou pas de sécurité »

Découvrez ci-dessous l'interview de Franck Leriche, adjudant-chef et référent sûreté à la Gendarmerie de la Mayenne.

Le Lely Center d'Évron représente une surface de près de 3 000 m2, dont 1 400 m2 de bureaux.
À Évron, le meilleur Lely Center au monde

Fin mars, le Lely Center Évron a été récompensé du titre de meilleur Lely Center au monde parmi 200 distributeurs.

Toutes les entreprises du monde agricole sont concernées par cette réforme, quel que soit le régime d'imposition à la TVA dont ils bénéficient.
Facture électronique : quelles spécificités pour le monde agricole ?

La réforme de la facture électronique, qui tient compte des spécificités du monde agricole, approche à grands pas. Au 1er…

Bruno Rouland, nouveau maire d'Andouillé
Andouillé : Bruno Rouland, tel agri tel maire

Ancien agriculteur, Bruno Rouland a été élu maire d'Andouillé. Il souligne l'importance de la voix du monde agricole dans les…

Installé en production laitière à Loiron-Ruillé, ainsi qu'en production porcine (engraissement), Benoît Robert a appris à réaliser lui-même ses inséminations artificielles sur ses vaches. "Ça aurait été compliqué de se lancer sans formation", concède-t-il.
Éleveur dans l'âme, Benoît a choisi d'inséminer lui-même ses vaches

Depuis environ un mois, Benoît Robert (32 ans) effectue par ses soins l'insémination de son troupeau. Pour parvenir à cette…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 110 €/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Agri53
Consultez le journal Agri53 au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters du journal Agri53