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À l’AgriCampus Laval, les jeunes se préparent aux concours bovins

Mardi après-midi 29 avril, un groupe d’étudiants au CFA de l’AgriCampus Laval organisait son projet d'initiative et de communication (PIC). L’objectif ? Se préparer aux concours bovins. Retour en images. 

En première année de BTS PA (Productions animales) en apprentissage, Noëline Guesnery, Calie Leblond et Yannick Goris doivent organiser un projet d'initiative et de communication (PIC) pour valider leur année. « L’idée de notre PIC nous est venue lorsqu’un concours de pointage a été organisé au sein de l’AgriCampus. Le problème, c’est que nous n’étions pas en mesure d’y participer pour la simple et bonne raison que nous n’avions pas les bases. Le but de notre PIC, c’est justement de répondre à cette problématique et d’aider les étudiants dans le même cas à mieux appréhender ces sujets-là en organisant un après-midi de préparation aux concours bovins. Car la finalité, c’est bel et bien de participer, un jour, à un concours bovin, comme peuvent le faire nos parents ou nos grands-parents. Pour cela, il faut être prêt et capable », explique Noëline Guesnery.

Trois partenaires, trois ateliers

Afin de professionnaliser leur projet, les étudiants ont fait appel à trois partenaires du monde agricole : Prim’Holstein France (PHF), l’association May'and Cows et la coopérative Innoval. « Nous avons prévu trois ateliers avec chacun des partenaires, en simultané. Prim’Holstein France présente toutes les bases autour du pointage. L’association May'and Cows donne quant à elle ses conseils pour une bonne préparation des bovins avant un concours. Enfin, l’atelier avec l’entreprise Innoval sera davantage centré sur la génétique, notamment sur les génotypages », a poursuivi Calie Leblond. « Aujourd’hui, nous avons invité nos camarades de l’AgriCampus à participer à cet après-midi. Il y a aussi une classe de terminale en Bac pro Conduite et gestion de l'entreprise agricole (CGEA), quelques secondes en CGEA également, qui viennent du CFA, ainsi que quelques jeunes du CAP Productions animales. Au total, nous recevons une trentaine de participants », a complété Yannick Goris.

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