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AgriCampus
La jeunesse sensibilise à l’écopâturage à Laval

Le samedi 2 avril 2022, une journée de sensibilisation à l’écopâturage sera organisée au square de Boston, à Laval, sous l’impulsion de cinq élèves de l’AgriCampus Laval. Leur projet vise notamment à remettre les animaux au centre de l’espace urbain.

Légende : De gauche à droite : Angie Ragaigne, Margot Rochard, Élise Leblanc, Robin Foucault et Floriane Ligeon. Crédit :
© Rmafe Pic

Ne soyez pas surpris si vous voyez des moutons et des chèvres au square de Boston à Laval, le samedi 2 avril prochain ! Il s’agit du projet de cinq étudiants de l’AgriCampus Laval en deuxième année de BTSA productions animales, dans le cadre de leurs études et plus précisément d’un Pic (Projet d'initiative et de communication).

Entre 10h et 16h30, ils organiseront une journée de sensibilisation à l’écopâturage, en collaboration avec le Conservatoire des races animales en Pays de la Loire (Crapal). « Nos professeurs jugeront la démarche qu’on adopte et notre travail en amont », précise Angie Ragaigne.

Être vus en plein centre-ville

Sur place, des affiches présenteront la démarche des cinq lycéens. « L’objectif de cet événement est de valoriser l’écopâturage en milieu urbain et de rapprocher la population urbaine et le monde de l’élevage. On a choisi le square de Boston puisque c’est un espace herbager et en plein centre de Laval. On souhaite être vus par tout le monde, par les gens en ville, les promeneurs sur les bords de la Mayenne, les personnes qui font leur marché le samedi matin, etc. », explique Robin Foucault. « Il s’agit également de mettre en avant des races locales, ainsi que leurs produits », précise quant à elle Élise Leblanc.

Les animaux dans l’espace urbain

Les initiateurs du projet accueilleront deux éleveurs, Aurélie Roy et Laurent Bernard d’Étic 53 (Établissement de travail et d’insertion à Copainville). Ils se rendront square de Boston avec leurs moutons de races Landes de Bretagne, Solognots, Ouessant, ainsi que des Chèvres des Fossés. Avec cinq bêtes de chaque race, une vingtaine d’animaux seront ainsi présents au square, sans compter les petits. « L’enjeu est de renouer des liens entre les éleveurs et les consommateurs. Il faut aussi remettre les animaux au centre de l’espace urbain », ajoute Margot Rochard. Des invitations ont été transmises aux maires de l’agglomération lavalloise « afin qu’ils puissent échanger avec les éleveurs sur la faisabilité d’un parc d’écopâturage sur leurs communes et qu’ils voient les effets positifs de ce procédé », commente à son tour Floriane Ligeon.

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