Aller au contenu principal

IED : le Parlement européen vote en faveur de l’accord trouvé en trilogue

Le Parlement européen a validé le 12 mars l’accord conclu entre les institutions européennes sur la directive Émissions industrielles (IED), révisant ainsi à la baisse les seuils d’entrée dans le dispositif pour les élevages de porcs et de volailles.

 

Résultat du vote sur la possibilité de revenir au statu quo sur la directive IED. « Nous attendions des consignes claires de vote de tous les partis. Je regrette mais elles ont manqué et les espoirs d’amélioration du texte échouent à 7 voix près », commentait à l’issue des votes mardi la présidente des organisations agricoles européennes, Christiane Lambert.
© PE

Mardi, les eurodéputés étaient réunis en session plénière à Strasbourg pour voter sur le compromis trouvé en trilogue en novembre dernier sur la directive sur les émissions industrielles (IED). Malgré les nombreux appels des réseaux FNSEA-JA et Copa-Cogeca, les 5 amendements déposés par la droite visant à revenir sur l’accord, en maintenant le statu quo pour l’ensemble du secteur de l’élevage, ont été rejetés à une très courte majorité. L’accord de novembre dernier, lui, a ensuite été adopté à 393 voix pour, 173 voix contre et 49 abstentions. 

A l’issue du vote, le rapporteur du texte Radan Kanev s’est félicité dans un communiqué : « le vote d’aujourd’hui montre l’engagement du Parlement envers les objectifs de pollution zéro du Pacte vert et la santé des Européens. Il démontre également que ces objectifs peuvent être atteints sans imposer une charge administrative supplémentaire aux entreprises et, en particulier, aux agriculteurs européens ».

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agri53.

Les plus lus

Sylvain Renaud, agriculteur et nouveau maire du Ham, gère une exploitation laitière avec son fils Kévin.
Le Ham. Sylvain Renaud, entre terres et maire

Sylvain Renaud, agriculteur depuis 38 ans dans l'exploitation familiale au Ham, est maire de la commune depuis les dernières…

Benoît Faucon Philippe Carteron Chambre d'agriculture de la Mayenne
Concours au Cima : « Suivre la ligne de conduite de la prévention des risques »

Philippe Carteron, directeur délégué de la Chambre d'agriculture de la Mayenne, rappelle le programme du Cima, et la…

La loi d'urgence agricole adoptée en première lecture
Les députés ont adopté le 2 juin, en première lecture, le projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté…
Les quatre gérantes devant la Boîte de Pail.
Un distributeur de produits locaux
Un nouveau distributeur de produits locaux a ouvert le 30 avril, à Pré-en-Pail-Saint-Samson. Quatre exploitantes du secteur…
Pour 2026, la vaccination contre les maladies virales circulant activement sur le territoire mayennais est systématiquement demandée pour la participation aux rassemblements.
FCO : une forte vigilance collective
Deuxième épisode de notre série sur les maladies animales avec la DDETSPP.
Jean-Luc Ronceray ne peut que constater les dégâts. Dans sa parcelle de 30 hectares, les trois quarts des pieds de maïs sont morts, victimes de la mouche geomyza. Au premier plan, certains des rares pieds viables.
Photo en haut à droite :"La mouche a piqué, le ver a fait son effet, le cœur est mort."
En bas à droite, un pied viable, entouré de pieds attaqués par la mouche du semis.
La mouche du semis sans pitié, ses 30 hectares de maïs ravagés

Comme beaucoup d'agriculteurs du département, Jean-Luc Ronceray, céréalier à La Bigottière, n'a pu que dresser le constat…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 110 €/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Agri53
Consultez le journal Agri53 au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters du journal Agri53