Aller au contenu principal

Fertilisation azotée : bien mobiliser les bons outils

Cet article propose de refaire un point sur l’utilité du reliquat sortie hiver et de l’imagerie satellitaire, mais aussi d’alerter sur les fausses solutions que l’on voit fleurir dans la campagne…

Ce diagnostic a été réalisé en 2021 sur une parcelle de la station expérimentale des Établières. Ces informations sont valorisées pour ajuster la dose de fin de cycle, hiérarchiser les besoins entre parcelles et envisager une application différenciée en intra parcellaire.
© CAPDL

En ce début d’année 2022, le prix des engrais azotés n’a pas fléchi. Il est impératif de gérer sa fertilisation avec les meilleurs outils à votre disposition pour prendre les bonnes décisions. D’autant qu’il faudra, plus que d’habitude, individualiser la conduite des parcelles pour tenir compte de leur spécificité.

 

Mesurer le stock présent dans le sol

Même si la pluviométrie a tendance en ce moment à rattraper son retard, les cumuls restent dans des valeurs où l’on observe des variations importantes de stock d’azote d’une parcelle à l’autre. La mesure de reliquat sortie hiver s’amortit habituellement dès que la parcelle dépasse les 6 ha. Elle va être importante à mobiliser sur les céréales, car elle permet d’affiner l’ajustement de la dose prévisionnelle et d’aider à décider de la dose et de l’opportunité d’un apport au tallage.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agri53.

Les plus lus

Sylvain Renaud, agriculteur et nouveau maire du Ham, gère une exploitation laitière avec son fils Kévin.
Le Ham. Sylvain Renaud, entre terres et maire

Sylvain Renaud, agriculteur depuis 38 ans dans l'exploitation familiale au Ham, est maire de la commune depuis les dernières…

Carla Martinotti est stagiaire à la Chambre d'agriculture de la Mayenne.
Carla Martinotti sur la piste des choucas des tours

En stage à la Chambre d'agriculture, Carla Martinotti a participé à l'élaboration d'un protocole destiné à estimer la…

Benoît Faucon Philippe Carteron Chambre d'agriculture de la Mayenne
Concours au Cima : « Suivre la ligne de conduite de la prévention des risques »

Philippe Carteron, directeur délégué de la Chambre d'agriculture de la Mayenne, rappelle le programme du Cima, et la…

Fabrice Roth DDT Mayenne
Télédéclarations PAC : « Il y a un léger transfert de la bio vers les MAEC »

Alors que la télédéclaration PAC était ouverte jusqu'au 18 mai, Fabrice Roth, chef du service économie et agriculture durable…

La loi d'urgence agricole adoptée en première lecture
Les députés ont adopté le 2 juin, en première lecture, le projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté…
Jean-Luc Ronceray ne peut que constater les dégâts. Dans sa parcelle de 30 hectares, les trois quarts des pieds de maïs sont morts, victimes de la mouche geomyza. Au premier plan, certains des rares pieds viables.
Photo en haut à droite :"La mouche a piqué, le ver a fait son effet, le cœur est mort."
En bas à droite, un pied viable, entouré de pieds attaqués par la mouche du semis.
La mouche du semis sans pitié, ses 30 hectares de maïs ravagés

Comme beaucoup d'agriculteurs du département, Jean-Luc Ronceray, céréalier à La Bigottière, n'a pu que dresser le constat…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 110 €/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Agri53
Consultez le journal Agri53 au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters du journal Agri53