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Négociations commerciales
Dans les coulisses de Grand Frais

Prisée des consommateurs plus aisés, l’enseigne Grand Frais fait figure de bon élève dans l’univers des grandes et moyennes surfaces. Pourtant, la descente des agriculteurs dans son magasin de Laval le 14 février dernier, a permis de lever quelques lièvres. Explications du responsable commercial Ouest.

Le 14 février dernier, à l’appel de la FDSEA et des JA de Mayenne, une soixantaine d’agriculteurs avait visité trois magasins de l’agglomération lavalloise, dont le Grand Frais, à Laval.
© RD

2,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires, +15 % de croissance par an depuis 5 ans... Grand Frais n’a vraisemblablement rien à envier ses concurrents. D’autant que d’après une récente étude Kantar, elle est de loin l’enseigne préférée des Français, avec près de 500 000 nouveaux consommateurs conquis chaque année. Avec son offre diversifiée de fruits et légumes, de fromages, de viandes ou de poissons, Grand Frais taille des croupières aux rayons frais des grandes surfaces alimentaires, mais aussi des commerces de centre-ville. À des prix souvent plus élevés qu’en boutiques traditionnelles (50 euros de plus sur le panier de la ménagère en moyenne), son allure de marché couvert d’antan attire « un panel de consommateurs bien spécifique que certains qualifieraient de bobos », décrit Philippe Pellegrin, responsable commercial des magasins de la zone Ouest.

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