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À chaque élevage son index

En partenariat avec Seenergi et Origen Normande, Gènes Diffusion lance cette semaine le programme génétique haute performance (GHP). Destiné aux éleveurs de Prim'Holstein, il promet une hyperspécialisation des index des reproducteurs à partir de l'analyse du microbiote du troupeau.

Claude Grenier, directeur de Gènes Diffusion
© GENES DIFFUSION

Depuis la formalisation de leur alliance stratégique, en novembre 2017, la coopérative Gènes Diffusion, le groupe Seenergi et l'entreprise de sélection Origen Normande travaillent sur le microbiote intestinal des vaches. « Nous avons rapidement compris le potentiel de développement énorme que l'analyse de ce microbiote permettait », rappelle Claude Grenier, directeur de Gènes Diffusion. C'est la clé de prédiction des variations de performance d'un même taureau, d'un élevage à un autre. Si la génomique a permis depuis 2009 « de multiplier par deux » les progrès en génétique bovine, le microbiote ouvre désormais « une nouvelle ère » vers la connaissance de l'environnement d'un élevage. « C'est la fin du mystère de l'effet troupeau, annonce Sylvie Patey, secrétaire générale de Gènes Diffusion, car grâce au microbiote nous faisons le lien entre la génétique et les caractéristiques d'un élevage ».

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