Aller au contenu principal

Une soirée sur la transmission et l’installation

Jeudi 19 décembre, la communauté de communes du Pays de Craon et la Chambre d’agriculture de la Mayenne organisent une soirée sur le thème de la transmission et de l’installation des agriculteurs.

M. Gendry vice-président Économie, Emploi, Très haut débit et Agriculture,
M. Gaultier président de la communauté de communes du Pays de Craon, et
M. Guioullier, président de la Chambre d’agriculture de la Mayenne.
M. Gendry vice-président Économie, Emploi, Très haut débit et Agriculture,
M. Gaultier président de la communauté de communes du Pays de Craon, et
M. Guioullier, président de la Chambre d’agriculture de la Mayenne.
© Lena Guillaume

Il y a un an, la Chambre d’agriculture de la Mayenne et la communauté de communes du Pays
de Craon ont organisé une soirée pour mieux connaître et comprendre les agriculteurs du territoire. Au vu de son succès, les deux établissements ont décidé de renouveler l’expérience. Cette année, ils souhaitent aborder la problématique de la transmission et de l’installation des agriculteurs.

« Il s’agit d’une question d’actualité », insiste Patrick Gaultier, président de la communauté de communes. « Dans les années 80, il y a eu de nombreuses installations, mais aujourd’hui il y a un problème de renouvellement de cette génération », renchérit Stéphane Guioullier, président de la Chambre d’agriculture. Cette problématique inquiète d’autant les acteurs locaux qu’ils en sont persuadés : « l’agriculteur est le moteur économique du département, sans elle, il n’y a en plus ou presque plus ».

Une sociologue pour orienter le débat


Les organisateurs s’interrogent : « Comment assurer la transmission de demain ? » Pour répondre à cette interrogation, ils ont décidé d’inviter, entres autres, Bertille Thareau, sociologue à l’Ésa d’Angers. Elle devra aborder trois points :

- Comment évolue la transmission et comment favoriser les liens entre cédants et jeunes ?
- Quelles sont les attentes des jeunes et comment voient-ils leur carrière dans l’agriculture ?
- Quels sont les leviers mis à disposition des collectivités ?

« Il est important d’être en corrélation avec la société qui évolue et de la comprendre. On espère que la sociologue pourra nous éclairer et nous donner des clefs pour soutenir les agriculteurs », indique Patrick Gaultier.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agri53.

Les plus lus

Carla Martinotti est stagiaire à la Chambre d'agriculture de la Mayenne.
Carla Martinotti sur la piste des choucas des tours

En stage à la Chambre d'agriculture, Carla Martinotti a participé à l'élaboration d'un protocole destiné à estimer la…

Florent Renaudier
« Présenter le travail de l'expérimentation aux agriculteurs »

La Chambre d'agriculture organise une rencontre technique, jeudi 21 mai, sur la plateforme expérimentale de Saint-Fort,…

Sylvia Goisbault (à gauche), élue Bienvenue à la Ferme, a remis le panonceau d'agrément à Étienne Restif et Maude Laurent (au centre), en présence de Dominique Guineheux, maire de Saint-Quentin-les-Anges.
Petits fruits et laine mohair : Les Douceurs du Chêne labellisées
Gérants des Douceurs du Chêne à Saint-Quentin-les-Anges, Étienne Restif et Maude Laurent ont reçu, lundi 4 mai, les agréments "…
Sylvain Renaud, agriculteur et nouveau maire du Ham, gère une exploitation laitière avec son fils Kévin.
Le Ham. Sylvain Renaud, entre terres et maire

Sylvain Renaud, agriculteur depuis 38 ans dans l'exploitation familiale au Ham, est maire de la commune depuis les dernières…

Fabrice Roth DDT Mayenne
Télédéclarations PAC : « Il y a un léger transfert de la bio vers les MAEC »

Alors que la télédéclaration PAC était ouverte jusqu'au 18 mai, Fabrice Roth, chef du service économie et agriculture durable…

Jean-Luc Ronceray ne peut que constater les dégâts. Dans sa parcelle de 30 hectares, les trois quarts des pieds de maïs sont morts, victimes de la mouche geomyza. Au premier plan, certains des rares pieds viables.
Photo en haut à droite :"La mouche a piqué, le ver a fait son effet, le cœur est mort."
En bas à droite, un pied viable, entouré de pieds attaqués par la mouche du semis.
La mouche du semis sans pitié, ses 30 hectares de maïs ravagés

Comme beaucoup d'agriculteurs du département, Jean-Luc Ronceray, céréalier à La Bigottière, n'a pu que dresser le constat…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 110 €/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Agri53
Consultez le journal Agri53 au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters du journal Agri53