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Prairies : la pluie est enfin arrivée, la pousse suit…

Sur les mesures de la semaine du 13 au 20 avril, la croissance de l’herbe est au rendez-vous et l’arrivée des précipitations va maintenir et accélérer la croissance.

© CAPdL

 

La douceur enregistrée la semaine dernière est profitable à la pousse. Les températures comprises entre 8 et 20 °C avec une température sol de 16 – 17 °C sont en effet des facteurs influant positivement la croissance de l’herbe. Le facteur limitant reste donc le déficit hydrique de surface, et surtout un moindre ameublissement des 10 premiers cm favorisant l’aération du sol. Certes, les précipitations attendues sont arrivées, mais avec de fortes disparités. Les parcelles les plus « chanceuses » bénéficient d’un apport marqué > 25 mm en 48 h, idéal pour une bonne humectation et infiltration de l’eau dans le sol. Les températures moyennes à venir seront idéales (8-18 °C). La pousse devrait par conséquent exploser dans les prochains jours > 80 kg de MS/ha/jour, grâce aussi à des hauteurs entrées-sorties très élevées.

• Des hauteurs toujours importantes, malgré les fauches sur le circuit de pâturage.
Avec une prévision de pousse favorable (> 60 kg de MS/ha/jour), avec des prairies densifiées, les jours d’avance vont aussi augmenter (30 ares satisferont au besoin d’un UGB, car 0,30 ha x 60 kg MS/ha/J = 18 kg/j disponibles). Si vous disposez d’un stock sur pied de plus de 15 jours d’avance, ce dernier vous permettra de diminuer fortement les quantités distribuées à l’auge (fourrages et concentrés), ou de prévoir des fauches. Cependant, il est encore primordial d’assurer ces 12 jours d’avance au pâturage, pour ne pas accélérer le rythme même si c’est tentant. Les parcelles les plus hautes, mal pâturées au premier tour (au-dessus du mollet), partiront à la fauche (petits chantiers d’enrubannage), pour compenser le décalage lié au retard de mise à l’herbe où beaucoup de parcelles hautes ont été débrayées en même temps.

Après la pluie, la fertilisation organique et l’entretien des prairies abîmées…
Dans les parcelles débrayées, il est préconisé un apport de reconstitution. Un effluent à action rapide qui sera ingéré part le sol rapidement avant une autre arrivée de précipitations, serait l’idéal. Dans les parcelles très marquées par le piétinement lors des premières sorties, il est possible de rouler après la pluie afin d’atténuer les « creux ».

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