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Maïs : « Il me faut 50 mm d’eau avant le 15 août »

Malgré les quelques averses de cette semaine les maïs peinent à reprendre vie après le coup de chaud. Chez Jean-Pierre Landais à Ruillé-le-Gravelais, il faudrait que 50 mm d’eau tombe rapidement.

Jean-Pierre Landais et Jean-Claude Lebreton regardent l'état des maïs.
Jean-Pierre Landais et Jean-Claude Lebreton regardent l'état des maïs.
© RW

« La météo du mois d’août sera décisive », commente Jean-Claude Lebreton conseiller agronomie et production végétale à la Chambre d’agriculture de la Mayenne. Chez Jean-Pierre Landais installé à Ruillé-le-Gravelais il faisait encore beau et chaud lundi dernier « Les quelques millimètres de pluie qu’on a eu ce week-end rendent les maïs moins vilain. Pendant la canicule ils vrillaient déjà à 10 h », observe l’éleveur en manipulant son maïs.

Les maïs ont besoin d’eau

Dans le champ, les premiers rangs ne sont pas très vigoureux « la semaine dernière j’avais les feuilles qui tombaient, je n’avais jamais vu ça », raconte Jean-Pierre Landais au conseiller de la Chambre d’Agriculture. « Cette parcelle ne me semble pas si mal », rassure Jean-Claude Lebreton. Après quelques pas dans la parcelle les maïs prennent de la hauteur et semblent en meilleure forme. « Ça pourrait aller, il me faut 50 mm d’eau avant le quinze août », espère l’éleveur. « En se baladant, on voit qu’un coup on peut voir au-dessus des maïs et deux mètres plus loin ils sont plus grand que nous, c’est très hétérogène », raconte Jean-Pierre Landais. « Les maïs sont les plus grand là où la terre est la plus profonde, il faut bien que le maïs trouve de l’eau quelque part, quand il n’y en a pas il ne pousse pas », explique Jean-Claude Lebreton.

Dépendant du maïs

Sur son exploitation Jean-Pierre Landais a environ 15 ha de céréales, 15 ha de maïs, 10 ha d’herbe, il élève 25 vaches laitières, des génisses et une trentaine de taurillons. « Le maïs ça représente 70 % de l’alimentation de mes animaux, surtout l’hiver », constate l’éleveur. L’agriculteur se questionne « Il faut ouvrir les yeux sur le réchauffement climatique, s’il y a des coûts de chaud tous les ans les maïs sont condamnés », s’inquiète l’éleveur. « Il faudra peut-être capter l’eau de pluie l’hiver pour irriguer l’été mais les réserves d’eau sont très réglementées pour le moment », projette Jean-Pierre Landais.

Les journées Matières sèches de Seenovia en Mayenne

Seenovia organise des journées matières sèches des maïs en Pays-de-la-Loire. 19 dates sont prévues en Mayenne. Ces journées sont l’occasion pour les éleveurs de faire analyser leurs maïs en termes de matières sèches pour optimiser la récolte.

 

•          Mercredi 21 août à 10h : Cuma de Renazé

•          Mercredi 21 août à 14h : Gaec Giraud à Gennes-sur-Glaize

•          Jeudi 22 août à 10h : Gaec Tarlève à Placé

•          Jeudi 22 août à 14h : Scea les Places à Montourtier

•          Vendredi 23 août à 14h : Gaec Lemonnier à La Cropte

•          Lundi 26 août à 10h : Lycée agricole de Laval

•          Lundi 26 août à 14h : Cuma de l’Oudon à Méral

•          Mardi 27 août à 10h : Earl Corbeau à Soulgé-sur-Ouette

•          Mardi 27 août à 14h : Earl Les beaux jours à Saint-Gemmes-le-Robert

•          Jeudi 29 août à 10h : Local Clasel à La Baconnière

•          Jeudi 29 août à 14h : Cuma de Loiron

•          Lundi 2 septembre à 10h : Chez Nicolas Gandon à Izé

•          Lundi 2 septembre à 14h : Gaec de la Boisnière à Loupfougères

•          Mardi 3 septembre à 10h : Gaec de la Boulayère au Horps

•          Mardi 3 septembre à 14h : Chez Samuel Huvé à Saint-Aignan-de-Couptrain

•          Mercredi 4 septembre à 10h : Gaec du Petit village au Pas

•          Mercredi 4 septembre à 14h : Cuma de l’Aiguillon à Lassay-les-Chateaux

•          Lundi 9 septembre à 10h : Chez Myriam et Patrick Belair à Saint-Pierre-des-Landes

•          Lundi 9 septembre à 14h : Cuma de la Dorée

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