Aller au contenu principal

Hautbois : « Trouver la variété la plus adaptée au territoire »

Chaque année, l’entreprise Hautbois, teste de nouvelles variétés de blé afin de sélectionner celles qui sont le plus adaptées au territoire. Celles-ci doivent être tolérantes aux maladies, productives et d’une bonne qualité meunière.

Christophe Guillon, responsable de marché Production végétale.
Christophe Guillon, responsable de marché Production végétale.
© L.G

Depuis plus de 20 ans, l’entreprise Hautbois réalise des tests sur les cultures agricoles. Elle étudie, entre autres, les blés meuniers, la meunerie représentant le principal débouché de commercialisation des grains pour Hautbois. Cette année, c’est à Cossé-le-Vivien que la plateforme a été installée. Trente-huit variétés de blé y sont testées. « Notre objectif : trouver la variété la plus adaptée au territoire », indique Christophe Guillon, responsable de marché Production végétale chez Hautbois. Les blés demi-précoces sont les plus adaptés au département de la Mayenne. « Mais nous observons également les variétés demi-tardives et précoces. » Si l’entreprise possède des variétés de référence, elle cherche tout de même à renouveler sa gamme afin de déceler les variétés les plus tolérantes aux maladies, les plus productives et de répondre aux évolutions de comportement des blés. « Il est possible qu’au bout de quelques années, la maladie contourne les résistances, les variétés devenant plus sensibles », indique Christophe Guillon. Pour référencer une variété, l’entreprise étudie différents éléments : sa capacité de production, son taux de protéines, sa résistance à la verse et aux maladies telles que la septoriose ou la rouille jaune... « Si une variété est sensible à cette dernière, nous l’éliminons tout de suite, car cette maladie est trop imprévisible. Elle arrive tôt dans l’année, donc elle engendre un surcoût de traitement… » Hautbois privilégie des blés recommandés par la meunerie (VRM) dont la qualité est reconnue dans la fabrication du pain.

 

Retrouver l'article complet dans notre édition d'Agri53 du 26 juin 2020 (N°225)

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agri53.

Les plus lus

Carla Martinotti est stagiaire à la Chambre d'agriculture de la Mayenne.
Carla Martinotti sur la piste des choucas des tours

En stage à la Chambre d'agriculture, Carla Martinotti a participé à l'élaboration d'un protocole destiné à estimer la…

Florent Renaudier
« Présenter le travail de l'expérimentation aux agriculteurs »

La Chambre d'agriculture organise une rencontre technique, jeudi 21 mai, sur la plateforme expérimentale de Saint-Fort,…

Sylvia Goisbault (à gauche), élue Bienvenue à la Ferme, a remis le panonceau d'agrément à Étienne Restif et Maude Laurent (au centre), en présence de Dominique Guineheux, maire de Saint-Quentin-les-Anges.
Petits fruits et laine mohair : Les Douceurs du Chêne labellisées
Gérants des Douceurs du Chêne à Saint-Quentin-les-Anges, Étienne Restif et Maude Laurent ont reçu, lundi 4 mai, les agréments "…
Sylvain Renaud, agriculteur et nouveau maire du Ham, gère une exploitation laitière avec son fils Kévin.
Le Ham. Sylvain Renaud, entre terres et maire

Sylvain Renaud, agriculteur depuis 38 ans dans l'exploitation familiale au Ham, est maire de la commune depuis les dernières…

Fabrice Roth DDT Mayenne
Télédéclarations PAC : « Il y a un léger transfert de la bio vers les MAEC »

Alors que la télédéclaration PAC était ouverte jusqu'au 18 mai, Fabrice Roth, chef du service économie et agriculture durable…

Jean-Luc Ronceray ne peut que constater les dégâts. Dans sa parcelle de 30 hectares, les trois quarts des pieds de maïs sont morts, victimes de la mouche geomyza. Au premier plan, certains des rares pieds viables.
Photo en haut à droite :"La mouche a piqué, le ver a fait son effet, le cœur est mort."
En bas à droite, un pied viable, entouré de pieds attaqués par la mouche du semis.
La mouche du semis sans pitié, ses 30 hectares de maïs ravagés

Comme beaucoup d'agriculteurs du département, Jean-Luc Ronceray, céréalier à La Bigottière, n'a pu que dresser le constat…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 110 €/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Agri53
Consultez le journal Agri53 au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters du journal Agri53