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Conduite des céréales de printemps pour 2020

Avec 486 mm de pluie cumulée à Laval du 1er septembre au 10 janvier, tous les agriculteurs ont été perturbés pour les semis de céréales d’hiver.

© FG

En blé, 15 à 20 % des surfaces prévues sur le dépar-tement n’ont pas pu être semées à la mi-décembre… sans compter les parcelles qu’il faudra ressemer en raison d’un peuplement trop faible. Les parcelles les plus humides se-ront dans la plupart des cas mises en maïs, néanmoins les surfaces en céréales de printemps seront en augmentation cette année pour fournir en appoint un complément de paille. Habituellement sur le dé-partement on compte en moyenne 750 ha d’orge de printemps ;  150 ha d’avoine de printemps et moins de 100 ha de blé de printemps avec des moyennes de rendement autour de 50 q/ha.

Il est conseillé de semer les céréales de printemps à partir du 15 février jusqu’au 20 mars. Au-delà de la date, l’important est de pouvoir préparer son sol en conditions res-suyées. Si on sème trop tôt, le risque est d’avoir des gelées à la levée qui peuvent causer des dégâts. Si on sème fin mars, les capacités de tallage vont être limitées et le risque d’échaudage en fin de cycle au moment du remplissage du grain sera plus important.

Pour la gestion des maladies, un seul passage au stade dernière feuille étalée est suffisant en uti-lisant un produit associant une triazole et un SDHI : exemple Elatus Era. Sur variété peu sensible, il ne faut dépenser plus de 45 €/ha en fongicide.

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